Quand l’Opendata crée de nouvelles marques

May 7 2012

L’Open Data répond à une puissante attente sociétale de transparence. Celle-ci n’est pas restreinte au seul champ de l’action politique. C’est un principe qui s’applique partout, y compris aux acteurs économiques. Mais le fait que ce soit d’abord les politiques qui s’en emparent est le processus classique de réappropriation d’une attente de la société, le politique ayant pour rôle de la traduire.

Au stade où nous en sommes, ne nous focalisons pas sur des retombées économiques à court terme car  l’économie de open data, au sens de l’exploitation des données par des opérateurs économiques, n’en est qu’à ses débuts et ouvrir des données ne suffit pas. Faire des concours d’application est un passage obligé, mais n’est pas la condition suffisante. D’une certaine façon, il faut une structure commerciale et du marketing. Comme dans le monde réel, le tout n’est pas d’avoir une bonne idée et de la délivrer, il faut la vendre !

Exigence de modernité

L’enjeu, aujourd’hui,  est et reste une exigence de modernité de l’action publique, dans ce qu’elle résonne avec l’exigence de transparence et de vertu démocratique présente dans la société. S’il y a un objectif à court terme, c’est bien celui-là. Et son application réside, pour un territoire, à s’appliquer le modèle à lui-même, donc à se transformer. Après tout, le premier client des territoires qui se lancent dans l’open data, ce sont les territoires eux-mêmes ! L’Opendata peut être un puissant levier de performance, car il décloisonne et transversalise l’action par les données.

A mon sens, il ne peut pas y avoir d’opendata sans une remise en question fondamentale de la manière dont on produit du service dans un territoire, en réinventant la donnée publique et en lui redonnant  sa vraie utilité citoyenne. La data c’est un bien collectif . Il me semble, aujourd’hui, que les démarches opendata sont un peu trop tournées vers le citoyen et le développeur, et pas assez sur la collectivité elle-même. Or c’est la collectivité qui peut et doit en tirer profit.

A condition d’être vigilant d’une éventuelle superposition administrative française qui pourrait se développer en superpositions Opendata. Imaginez la métropole locale avec son initiative, le Conseil Général avec la sienne, et la Région avec la sienne , sans compter l’Etat lui-même et l’Europe ! Bref, chacun son entrepôt de données, sa démarche et plus particulièrement sa communication, son marketing et sa quête de valorisation. Quelle perte d’énergie ! Comme souvent, nous avons tendance à enfermer les idées et les initiatives dans des boites. C’est un des paradoxes de l’opendata, qui se veut l’incarnation des notions d’ouverture, quand une partie des démarches se veulent auto-centrées sinon propriétaires.

C’est pourquoi, il faut saluer ceux qui, d’emblée, prennent l’initiative d’ouvrir largement leurs données et permettent à l’échelle de leur territoire d’accueillir celles des autres collectivités, sans exclusive. Je pense en particulier au Loir-et-Cher (1) qui, sous l’impulsion de Maurice Leroy, président du Conseil général, a eu la pertinence d’inscrire l’Opendata dans une marque partagée, ouverte à tous, et dans une logique de laboratoire, qui sert la modernisation du territoire et incite aux initiatives.

Une nouvelle façon de penser et de faire l’action publique

L’opendata, ce n’est pas simplement ouvrir des données, faire acte de transparence et tacher de susciter des vocations de développement. C’est d’abord et avant tout un formidable levier de modernisation dans la façon de penser et de faire l’action publique, de façon plus ouverte, transversale, par adhésion et coopération. Ce n’est pas une solution toute faite à appliquer, c’est une véritable révolution des mentalités.

Il y a donc un risque à ne voir dans l’opendata qu’un outil. Il faut l’inscrire dans une démarche globale. Une démarche qui oblige à se concevoir coopérant et naturellement agile. Quand le monde politique offre un modèle de transparence et de modernité au monde économique , cela s’applaudit des deux mains !

Cette tribune a été initialement publiée sur Le Cercle des Echos

Zend Server 5.6 pour Mac

Jan 26 2012

C’est avec un grand plaisir que j’ai accepté la demande de  Zend de témoigner sur La sortie de Zend Server pour Mac. C’est une excellente nouvelle pour nos équipes de développement qui souhaitent utiliser les Jobs Queues sans pour autant avoir à mettre en place une machine virtuelle pour le faire fonctionner sur un OS différent. Ils peuvent désormais utiliser Zend Server nativement sur leur Mac et optimiser les temps de chargement de leurs pages, et fournir ainsi une expérience utilisateur améliorée pour nos sites Web.

Zend Server est un serveur d’application Web professionnel conçu pour exécuter, gérer et déployer les applications PHP qui nécessitent un haut niveau de fiabilité, de performance et de sécurité. Zend Server apporte de la valeur tout au long du cycle de vie applicatif : Développement, déploiement, performance, optimisation, supervision et résolution des problèmes. Il contient un environnement PHP complet, testé pour le déploiement et la production, permet de déployer rapidement et avec consistance.

Nous utilisons Zend Serveur dans nos projets pour déléguer les taches pouvant dégrader l’expérience utilisateur. Par exemple sur un site e-commerce, un client souhaite accéder à son compte client. Lors de son identification, le traitement doit contacter  un outil de gestion commerciale (ERP) afin de vérifier si son carnet d’adresse est à jour ou si les statuts des commandes ont évolués. Si l’ERP réponds lentement ou ne réponds pas, le client ne peut pas accéder à son compte. Ce n’est pas envisageable pour nous.

Pour résoudre se problème nous utilisons le Job Queue de Zend Server. Ainsi la tache de synchronisation des commandes entre le site et l’ERP est faite de manière indépendante. Lorsque le client se connecte, l’application fait une demande de tache à Zend Server et pendant ce temps là, le processus d’identification continue et donc le client accède à son compte. En parallèle Zend Server exécute le traitement de synchronisation des commandes.

Zend Server offre une solution de haut niveau permettant de disposer d’une application performante et garantissant aux visiteurs une expérience de qualité.

Burberry serait elle la première marque de luxe avec une véritable vision digitale ?

Dec 3 2011

Je ne sais pas vous, mais pour ma part, cette interview d’Angela Ahrendts, CEO Burberry, est la meilleure vision digitale que j’ai jamais entendu de la part d’un grand dirigeant de maison de luxe.
Multi touch point marketing, multi channel marketing, brand experience, social oriented, toutes les valeurs que l’on défend chez Emakina y sont résumées.
Et si Burberry montrait la voie à l’industrie du luxe qui a tant de mal à s’adapter à ce nouveau monde digital ?

Et si la TV était sociale avant d’être connectée ?

Mar 9 2011

La télévision est au centre de toutes les attentions, l’objet de toutes les convoitises, au cœur d’une bataille très disputée… En effet, après une longue phase d’ignorance mutuelle, de mépris et d’observation, la télévision et internet vont se marier. C’est inéluctable. Cela soulève deux questions. L’une porte sur les usages, l’autre sur le modèle économique. C’est naturellement la seconde qui gouverne les esprits. Si les recettes publicitaires sur le web ont connu une très forte croissance, nous sommes encore bien loin du gigantesque gâteau de la publicité télévisuelle, une économie (encore) florissante mais déjà bousculée que le web regarde comme une grande opportunité.

Les chaînes sortent aujourd’hui de la télévision pour aller sur d’autres écrans, soucieuses de bien verrouiller le tuyau des contenus et des revenus publicitaires. Ce mouvement s’inscrit dans une tendance de fond : faire rentrer le web dans la télévision en la connectant. Constructeurs, géants du digital, fournisseurs d’accès et même certaines chaînes se disputent ainsi la place du meuble sous le téléviseur, à grands coups de « boxes ». Cependant, l’offre reste disparate et manque de convergence dans un marché qui reste en forte croissance avec une demande de plus en plus importante de la part des consommateurs pour des flux vidéos de toutes sortes que ce soit via la vidéo à la demande ou encore sur mobiles…

Télévision connectée ou « à l’ancienne », la télévision fonctionne quand elle capte un maximum d’attention du téléspectateur. C’est sa force et sa faiblesse. Le fait que la télévision « sorte de la télévision », suive le téléspectateur sur d’autres écrans ou il se connecte, ne réinvente rien en soit. Les écrans connectés sont de fait déjà une norme.

Alors quelle est la véritable révolution ? La télévision n’est en fait pas simplement « connectée », elle est « prolongée ». Les téléspectateurs utilisent aujourd’hui Facebook ou Twitter pour commenter en direct avec leurs amis leurs programmes favoris. Sur les grands rendez-vous – un match de l’OM, le tournoi des 6 nations ou un épisode de Plus belle la vie – le phénomène a pris une ampleur considérable. De même de plus en plus nombreux sont les téléspectateurs qui souhaitent partager la liste de leurs programmes favoris. Le magazine TV de demain est donc déjà réinventé : ce soir, vous regarderez ce que vos amis regardent et non plus les programmes imposés par la politique éditoriale des chaines…

Ainsi, est ajoutée à la posture de téléspectateur traditionnelle une expérience sociale qui décuple le plaisir de la consultation et assouvit un besoin de commentaire, participation, débat, et de partage. Réseaux sociaux et phénomènes de socialisation numérique sont de fait un formidable levier de valorisation pour la télévision et surtout une immense opportunité de fédérer plus que de l’audience, de générer de l’appartenance, de l’engagement. La télévision sera de moins en moins uniforme et linéaire pour évoluer vers quelque chose de vivant, une communauté active de téléspectateurs.

Dans ce contexte, les chaînes traditionnelles ont encore une avance concurrentielle puisqu’elles conservent – pour combien de temps ? – les droits des grands événements (compétitions sportives, concerts, …), des programmes et séries en première diffusion. Mais cette accoutumance – il est vrai déjà mise à mal par les « boxes » – devrait rapidement prendre fin. Les nouveaux formats de séries apparaissent sur le web, la vidéo s’y réinvente et l’internet a supplanté la télévision en termes d’influence sur l’acte d’achat. Le jour où les acteurs de l’Internet feront une vraie proposition de culture et de divertissement avec des programmes exclusifs et une ligne éditoriale, le tout accessible facilement, il se passera quelque chose d’une violence aussi inouïe que celle qui a bouleversé l’industrie musicale.

Et pour les acteurs historiques du canal hertzien, l’avenir passe très certainement par un positionnement sur des contenus live, originaux et exclusifs, couplés au second écran dans les mains d’un utilisateur sur son canapé engagé dans une expérience de socialisation et d’échange avec ses amis via sa tablette ou son mobile. En parallèle, de nouveaux acteurs développeront un autre modèle économique basé sur l’accès à un catalogue infini et intelligent de vidéos à la demande contextualisées à nos goûts et comportements sociaux déterminés.

Sur cette seconde expérience tout est à inventer et les chaînes ne peuvent s’appuyer sur leur culture initiale ni compter sur leur puissance dans la mesure ou des acteurs globaux comme Google, Apple ou Facebook seront des compétiteurs redoutables déjà bien installés dans les usages. Ce Yalta concurrentiel aura-t-il lieu ? Nul ne le sait, mais la guerre froide a déjà commencé. Bienvenue dans une économie de l’attention.

Metrics et sentiments 2010 : Noël, la grippe et le bonheur national brut

Dec 31 2010

Nous voici à la fin de cette année. Et savez-vous ce qui nous (vous ?) a rendu les plus heureux en 2010 ? Si l’on en croit le Gross national happiness index de Facebook autrement dénommé indice de bonheur national brut en français, c’est tout simplement…Noël ! C’est vrai aux USA, mais aussi entre autres, en Allemagne, en Italie et en Belgique. On peut extrapoler sans risques le résultat  à la France. A noter que Noël suscite aussi un pic négatif certes bien modeste au regard du pic positif, mais tout de même ; je vous laisse à vos interprétations…
Comme désormais un grand nombre d’instruments, celui-ci essaie de quantifier et de caractériser l’état émotionnel d’un collectif et s’inscrit dans l’utilisation du net comme système nerveux virtuel. Des filtres sémantiques (on perçoit bien les enjeux que représente la mise au point des « bonnes » combinaisons) permettent d’attribuer des valeurs positives ou négatives, éventuellement pondérées, aux termes employés sur facebook. Il en résulte un graphique sensé traduire l’état d’esprit, l’humeur, l’état émotionnel des utilisateurs, dont on sait qu’ils représentent un échantillon représentatif de la population par le nombre au moins. A titre d’exemple, on peut noter un grand coup de déprime le 25 juin 2009 (rappelez-vous !). Alors qu’est-ce qui pourrait venir troubler notre bonheur en cette fin d’année ?
La grippe bien sûr ! Les médias s’en font l’écho depuis quelques jours avec du retard sur…Flu trends, le site bien connu sur lequel vous pouvez suivre au jour le jour la propagation de la maladie à partir de la popularité de mots-clés soumis aux moteurs de recherche. Tapez grippe dans Google tendances et vous verrez confirmé l’intérêt croissant des internautes ces derniers jours pour  des recherches relatives à la grippe. Et c’est cette propension à rechercher des infos sur la maladie avant même de consulter un médecin, ainsi que le recueil et l’analyse des données en temps réel qui donne à Google de l’avance sur les réseaux médicaux de surveillance ; Et les résultats donnés par Flu Trends bénéficient d’une bonne fiabilité, confirmée par des études menées et publiées dans Nature, la revue scientifique de référence. Là encore, le Net comme système nerveux virtuel collectif…
Alors, meilleurs voeux et beaucoup de bonheur pour 2011 !

Créer des DataType pour Phing

Dec 21 2010

Pour rappel Phing est interpréteur de script XML.

J’ai précédemment indiqué que Phing permets de rajouter ses propres taches mais ca ne suffit pas pour répondre à tous les besoins.  Par exemple si l’on veut se connecter à un web service qui nécessite une authentification et faire plusieurs actions dessus. On doit à chaque fois passer en paramètres les identifiant et se reconnecter, ce qui est loin d’être pratique…

Heureusement Phing y a pensé, il est possible de créer des DataType. Un DataType permet de définir une seule fois des accès  et y accéder depuis n’importe quelle tache.

La création d’un DataType ressemble beaucoup à celle d’une Task. Il faut créer une classe qui hérite de la classe “DataType”. On définit les paramètres acceptés par le type de la même manière que pour les Tasks sans oublier les getter/setter. Les getters sont différents car ils nécessitent un paramètre Project qui permet de retrouver la valeur référencée dans le script.

Voici le fichier de build correspondant. Il faut utiliser la balise “<typedef>” pour définir un nouveau DataType.

Pour pouvoir utiliser le DataType depuis ma Task, Il faut rajouter un attribut à la classe et rajouter non pas un setter classique mais une méthode add<Attribut> ou create<Attribut>. On utilise ces méthodes car on peut récupérer plusieurs éléments et non pas un seul comme pour les autres paramètres.

Un exemple complet sera bientôt disponible sur mon github.

Créér ses propres taches Phing

Dec 15 2010

Pour rappel Phing est interpréteur de script XML. EN gros on décrit une série d’actions dans un fichier XML.

Phing fournit un certain nombres de taches (copier/coller, commit svn,…) mais cet outil est tellement pratique qu’on lui en demande toujours plus.

Phing permets de rajouter ses propres taches très facilement. Il suffit de créer une classe PHP qui hérite de la classe Task de phing et d’implementer la méthode main(). Tout le traitement  de l’action se passera dans la méthode main().

Il est possible  de passer des paramètres à notre tache.  Ces paramètres sont représentés par des attributs de la classe. Il faut créer des getter et setter pour que Phing puisse y accéder.

Une fois le traitement terminé il faut copier le fichier dans le répertoire “tasks” de Phing. (phing/tasks/…)
En suite il n’y a plus qu’a appeler la  tache depuis le script XML.

Avec ce système Phing rends les possibilités de taches illimitées.  Il est presque possible de “tout faire”.

Vmware vSphere API avec PHP5 : Gestion des utilisateurs

Nov 30 2010

J’ai finalement décidé l’écrire une suite d’article sur l’utilisation de VMware avec PHP.

Mes exemples utilisent la version 4.0 du web service, il y a peu de différence avec la 4.1 mais  j’ai préféré utiliser la 4.0 car j’ai le web service fonctionnel sous la main.  (plus pratique pour les tests)

Donc cette fois ci nous allons voir comment manager les utilisateurs (list, create, update & delete).
On considère que nous sommes déjà connecté et que nous avons les bons droits( cf  API reference).

Pour lister les utilisateurs il faut utiliser la methode « RetrieveUserGroups », elle remonte aussi les groupes.

Pour créer un utilisateur il faut utiliser la methode «CreateUser » , il faut passer à la méthode un objet «HostAccountSpec ». Le plus simple est de créér la classe en PHP, par contre il faut bien respecter l’ordre des attributs indiqués dans le WSDL pour que le server SOAP réussisse à faire correspondre les paramètres.

Voici si dessous l’exemple de la classe.

Et le script qui créé l’utilisateur à partir de la classe

Rien de bien compliquer pour la suppression, il faut utiliser la methode «RemoveUser » avec comme paramètre le «userName »

La mise à jour d’un utilisateur ressemble à la méthode de création. Il faut utiliser la méthode «UpdateUser » et passer l’objet «HostAccountSpec ». L’Id et le mot de passe de l’utilisateur sont obligatoires. La présence du mot de passe lors d’une mise à jour est quand même assez contraignante.

Au final il est assez simple d’utiliser le web service pour manager les utilisateurs/groupes du vSphere. Les choses se compliquent un peu quand il faut manipuler des collections ou récupérer les stats de perfs.

Pour la prochaine partie de l’article j’hésite encore sur le sujet (Création/Clonage de VM, Récupération des stats,…)

VMware vSphere API avec PHP5

Nov 24 2010

J’ai eu besoin d’utiliser le web service vSphere depuis PHP5. Vmware a mis à disposition un SDK Java et .NET pour manager un vSphere depuis un Web Service SOAP et une documentation de l’API très complète.

Il existe des exemples d’utilisation avec PHP mais en version 4 …  et rien de bien concluant pour PHP5.

Voici donc mon exemple PHP5(.3)

Pour commencer il faut récupérer le «ServiceInstance » afin de pouvoir accéder aux différents éléments.

Le code si dessus ne marche pas…. Il génère une erreur «ServerFaultCode / InvalidRequest ». En fait, la méthode  SoapClient::__doRequest() définit le type de message SOAP en tant que “xsi: type”, alors que l’ API vSphere attend un type de seulement “type”. Il faut donc surcharger la méthode. Plusieurs solution sont possibles, l’une d’entre elle est de récréer sa propre class qui hérite de SoapClient et redéfinit la méthode  __doRequest.

Après avoir modifié la demande, nous pouvons maintenant récupérer avec succès le «ServiceInstance » :)

Pour se logger il suffit d’utiliser les info  de “ServiceInstance” .

Une fois la connexion effectuée, il ne reste plus qu’à se faire plaisir, créer des machines virtuelles, supervision des perfs…  L’API  offre de nombreuses possibilités, j’ai déjà beaucoup d’idées d’utilisations, que j’espère pouvoir mettre en pratique si j’en trouve le temps.  La première chose à attaquer est la création du SDK en PHP.

iArt ? La fondation PB-YSL, expose les Fresh flowers de David Hockney

Nov 19 2010

David Hockney ©

David Hockney ©

Un des artistes les plus connus et appréciés au monde depuis les années 60 et la période pop art, David Hockney, reste à l’affût des nouvelles techniques et des possibilités d’expression artistique qu’elles offrent. Après la photocopie, le fax et le computer drawing, rien d’étonnant à ce qu’iPhone et iPad entrent dans sa panoplie, même s’il n’est pas le premier. Certaines de ses réalisations, « fleurs fraîches », sont exposées à la fondation Pierre Bergé-Yves Saint-Laurent jusqu’au 30 janvier 2011 (on peut voir le dispositif lors du vernissage). On peut aussi voir quelques créations sur iPhone sur le site d’Hockney.

Alors que changent les interfaces tactiles ? Elles ouvrent un champ de création dont il est trop tôt pour mesurer l’étendue et l’avenir. En masquant à la conscience de l’utilisateur la phase de calcul et de traduction par la machine, phase perceptible par l’usager du clavier et même par celui de la souris, ces interfaces réintroduisent ce qui s’était affaibli avec le numérique, à savoir un lien perçu comme direct entre le geste et la trace même simulée (un des fondements de la peinture et de la sculpture. J’avais par ailleurs évoqué la disparition de ce lien à propos de Veilhan ). De ce point de vue, iPhone et iPad n’offrent pas la même expérience gestuelle. Un écran accessible par le bord du pouce et sans bouger la main pour l’un, un écran nécessitant des mouvements de la main et du bras pour l’autre. Quant au toucher, la peau étant, comme le dit Michel Serres, le bord commun au corps et au monde, interface et frontière à la fois, il nous ramène à la relation à la matière et à sa sensorialité…même si la texture, la température perçue ou le relief ne sont pas ceux d’une feuille de papier ou d’une toile.

Pour quel résultat ? Bien sûr, la surface d’un smartphone est limitée. L’appli Brushes utilisée par Hockney, aussi. Mais elle offre des possibilités de superposition et de transparence que n’offrent pas les couleurs sur papier ; et aussi des possibilités de correction et de revisite de la cinématique du dessin. Ces possibilités, associées à une synthèse des lumières colorées bien sûr très différente de celle des pigments, à leur transparence et à la maîtrise de ces couleurs par Hockney, donnent des résultats d’une grande fraîcheur et souvent séduisants sur un écran. Un bouquet dans la lumière d’une persienne, dessiné le matin au réveil et envoyé de l’hôtel, peut en dire plus sur l’atmosphère du lieu et l’humeur de son auteur que la photo ou la carte postale de monsieur tout le monde envoyée du lieu de séjour. La viralité est exploitée a minima puisque seuls, aux dires d’Hockney, une vingtaine de ses amis reçoivent ses dessins. Et d’ailleurs, j’en profite, David, if you read this note, I would like very happy if you sent me some flowers on my iPhone.

Au final est-ce de l’art ? fallait-il l’exposer ? La notoriété de l’auteur y pousse ; et si le fait d’être exposé dans une institution consacre le travail et l’étiquette art, c’est fait. Et cependant, sortis de leur contexte qui se situe quelque part entre l’art et la communication, ces dessins exposés dans un contexte muséal, perdent de leur spontanéité et peuvent apparaître plus comme un exercice de style où les contraintes de la surface et de l’outil sont  très présentes. Certains y verront de la poésie, d’autres de l’indigence. Bien sûr le problème de la circulation, de la reproduction et du marché des œuvres sur support numérique n’est pas réglé, et le fait que l’on puisse encore « accrocher » au mur une production conçue pour un autre usage en rassurera certains, mais est-ce bien la solution ? Pourquoi pas un espace d’exposition virtuel accessible par le réseau ? Le débat est ouvert.

Uniqlo et Skoda récompensent l'engagement social

Sep 8 2010

En cette rentrée, deux marques ont fait des campagnes remarquées, qui ont pour point commun de récompenser l’internaute pour son engagement social.

Uniqlo, qui est très actif dans le digital, continue d’utiliser le canal twitter. Après le Utweet et la Lucky Line, la marque japonaise innove encore avec le Lucky Counter.

A l’occasion du lancement du nouveau site anglais, Uniqlo proposait de réduire le prix de 10 articles avec la proposition suivante : chaque tweet généré par l’internaute faisait baisser le prix d’un cent, le maximum de la réduction pouvant aller jusqu’à 66% de réduction (environ le prix grossiste).

Autre marque, Skoda Belgique, a fait une opération semblable mais cette fois sur Facebook pour une de ses voitures.

Ainsi pour chaque nouveau fan recruté, le prix de la voiture baisse de 1€.

Mais içi légère différence, car à tout moment, un internaute peut décider d’acheter la voiture (et il n’y en a qu’une). Ce dernier bloque le prix à ce moment précis et possède alors 48hr pour signer un bon de commande chez son concessionnaire. Si l’intention d’achat n’est pas confirmée, le prix de la voiture redevient publique et peut continuer de baisser.

Deux mécaniques intelligentes pour deux buts différents, viraliser des produits et acquérir une base de fan sur Facebook, mais une seule tendance : la valorisaiton financière explicite de l’engagement social de l’internaute.

K-mart : Une bonne intention, une mauvaise réalisation

Jul 30 2010

Vous avez peut-être lu l’initiative de K-Mart (environ “1300 magasins aux US de “discount department store”) qui propose aux membres de son site communautaire MyKmart.com d’afficher leurs commentaires au sein même des rayons (comme on le voit mal sur l’image ci-dessous)

K-Mart

Je vous passe les critères d’éligibilité, par contre je ne vois pas ce qu’espère K-Mart de cette initiative si ce n’est… faire la promotion de sa plateforme MyKmart.

Au premier abords, on se dit qu’ils veulent imiter l’influence des commentaires sur les sites d’e-commerce dans la décision d’achat du client, mais serieusement est-ce que vous pensez vraiment qu’un extrait de commentaire d’un inconnu va vous influencer dans votre décision d’achat ?

Curieux de la réponse je suis aller chercher dans ma collection de data (et oui certains collectionnent les CPU moi c’est les data), et sans surprise je n’ai pas trouvé l’inconnu comme influenceur d’achat

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Bien sur qu’Internet est primordial dans le processus d’achat (8 internautes sur 10 préparent leur achat sur Internet selon la Fevad et 2/3 partagent leur option sur les produits et services en ligne), pour autant il ne faut pas se tromper sur la valeur d’un commentaire d’un inconnu issu de la communauté.

Par contre, la moyenne des notes de la communauté ou la citation de blog spécialisé (du type IGN) auraient un impact bien plus fort non ?

Foursquare : une opportunité pour les retailers physiques

Jul 30 2010

Ne nous méprenons pas sur les services de géolocalisation, leur faible nombre actuel d’utilisateurs est un leurre au vu du potentiel qu’ils offrent aux retailers dans leur connaissance client.

Au début de la semaine, Forrester a sorti une étude sur les réseaux sociaux géolocalisé (SNLB) qui estimait que seul 4% des internautes adultes US avaient déjà utilisé un service SNLB et uniquement 1% l’utilisaient au moins une fois par semaine.

Bien que connecté à Facebook et Twitter, l’intérêt actuel de Foursquare se limite à une course d’égo pour l’obtention de points et de badges, même si certains endroits ont compris l’opportunité business offerte par le service.

En effet, il offre un énorme potentiel, en particulier dans la mise en place de stratégies “clic & mortar”, et ceci pour deux raisons :

La première est l’émergence de l’utilisation du mobile dans le processus d’achat en contexte d’achat

Dans son étude 2009 qui avait pour titre The Emerging Opportunity In Mobile Commerce, Forrester nous apprenait que parmi les américains ayant utilisé leur mobile dans l’achat d’un produit, 62% l’ont utilisé pour trouvé une boutique proche ayant le produit recherche, 42% pour chercher des informations sur un produit dans le magasin, et 39% pour comparer les prix à l’intérieur même du magasin.

Pour ceux qui ont du mal à s’imaginer ce que cela pourrait donner dans un futur proche, je les invite à voir la démo TED du “6ème sens”.

Conscient de cette tendance, des magasins comme la Fnac offre au sein de son application mobile un scan de code barre, et certaines agences digitales présentent déjà le code barre comme le saint Graal de la révolution digitale en magasin.

La deuxième est le couplage avec le système de la carte de fidélité.

Cette semaine, CardStar a annoncé le couplage de son application avec Foursquare. (Cardstar offre, à travers son application mobile déjà télécharger plus d’1,4 millions de fois, la possibilité de regrouper ses cartes de fidélités physiques en une seule application mobile).

Ce qui est intéressent dans cette fonction c’est que l’on monte de niveau dans la connaissance client. Alors que l’activation de la carte ne se fait qu’au niveau du paiement, en le couplant avec Foursquare, on l’active au moment de rentrer en magasin.

A l’image d’un site d’e-commerce qui peut tracker le nombre de connexions d’un clients ainsi que son intérêt pour des produits, l’interconnexion entre SNLB et carte de fidélité est la pierre angulaire d’une meilleur connaissance client dans un réseau physique.

Et en regardant encore plus loin, il peut se reveler être la promesse d’une connaissance client transversale entre le physique et le digital.

Ainsi les retailers, mais aussi les chaînes de restaurants, se doivent de digitaliser leurs cartes de fidélité et les coupler à des SNLB,  tout en poussant des offres qui récompensent leurs clients se flaggant en magasin. (L’utilisation en caisse commence à rentrer dans les mœurs vu qu’en 2006, 80% des femmes les utilisaient systématiquement au moment de payer)

Les SNLB offrent l’occasion d’améliorer l’offre, le service et la connaissance clients, il serait bête que les retailers laissent passer cette occasion.

Et quel meilleur moment que maintenant où le smartphone commence à se démocratiser, représentant déjà presque 20% des mobiles en circulation et surtout une croissance exponentielle de plus de 140% entre Janvier Mai 2009 et Janvier Mai 2010.

Facebook et Foursquare jouent à qui veut gagner des millions (d'utilisateurs)

Jul 23 2010

Cette semaine, nous avons franchi un important milestone vu que Facebook a annoncé avoir passé le cap des 500 millions utilisateurs actifs .
Foursquare de son côté a défaut de pouvoir parler de centaines de millions d’utilisateurs (on est plutôt du côté des 2 millions), annonce de son côté le 100 millionièmes check in.

Alors qu’il est difficile de vérifier les statistiques de Foursquare, une petite polémique sur la véracité des membres déclarés par l’outil de targetting de Facebook commence à naître. Certains comparant les chiffres annoncés par Facebook à la population française arrivent à des taux avouons-le, un peu trop gros comme le 110% de pénétration sur les 20-59 en Ile de France. (en l’occurrence si on prend les derniers chiffres de l’Insee sur cette population, on arrive sans problème à un taux de pénétration de 120%).

Si on voulait faire du trafic sur notre blog, et entrer tête baisser dans la polémique, nous le pourions mais je ne pense pas que le débat se situent sur ces chiffres de membres.

Bien sûr du point de vue symbolique, la barre des 500 000 millions est importante. Mais Facebook a atteint une masse critique et nous sommes sorti de la période d’évangélisation sur l’importance du réseau, d’autant plus que les Français y passe du temps.

Mais plus qu’une simple histoire de chiffre de membres, c’est bien la puissance offerte des outils qui est intéressant.

En effet, depuis Facebook  Connect, et avec Open graph, il ne faut pas plus que 2 clics pour créer un compte sur un site ou partager ses informations avec une application tiers. Les editeurs peuvent ainsi offrir des services plus personnalisés, et acquérir de la data plus précise en demandant un effort moindre à leurs visiteurs.

L’acquisition de Fan sur Facebook n’est rien d’autre que de l’embasement avec possibilité de réadressage pour établir une véritable relation entre marques et clients, et ceci en ne demandant qu’un seul clic au visiteur. Qui dit mieux ?

De son côté Foursquare offre la possibilité aux commerçants d’avoir des informations de trafic dans leurs magasins, et espère devenir un complément de la carte de fidélité de ces derniers.

Starbuck ou Pespi n’ont pas attendu que Foursquare ait une masse critiques pour lancer des opérations.

Bien sur qu’il est toujours rassurant de pouvoir se reposer sur des chiffres, et ce n’est pas le planning stratégique qui vous le reprochera.

Pour autant, je pense que le nombres d’utilisateurs exacts de Facebook est aussi peu pertinent que le nombre exact d’internaute en France. On peut se contenter de dire qu’un français sur 2 est sur Internet et un internaute sur 2 est utilisateur de Facebook

Quant à Foursquare, je suis incapable de vous dire le nombre de Français qui l’utilisent, surement quelques dizaines de milliers, mais une chose est sûr, devant le potentiel de l’outil et sa croissance actuelle, je n’hésite pas à en parler en recommandation pour tout client possédant des magasins physiques.

Fin de cycle pour le web social

Apr 20 2010

En 2005, Simon Waldam, du Guardian formula la phrase clé, selon moi, pour caractériser l’ère dans laquelle nous sommes rentrée vers 2002 et que nous avons d’abord appelé “web 2.0″ : Nous ne pouvons plus nous contenter d’être présents sur la toile, nous devons en faire partie. C’est une formule qui est toujours hautement d’actualité et qui ne s’est d’ailleurs toujours pas transformée d’un point de vue des modèles et du business. Et pas seulement dans les médias …
Ce qui en tous les cas certains, c’est que, depuis cette époque, ce sont les gens qui courent devant et que c’est l’économie et la société (au sens politique), qui tente de s’adapter, quand elle ne résiste pas, quand elle n’entre pas stupidement en guerre avec ses clients ou citoyens.
Mais là n’est pas mon propos aujourd’hui, je veux simplement essayer de partager avec vous cette douce sensation d’un moment de bascule dans lequel nous sommes, me semble-t’il : la fin d’une époque, celle du web social …

Ceux qui me lisent savent que je fais partie ceux qui pensent que le web 2.0 est mort en 2007.

Qu’est-ce qui permet de juger de la fin d’un cycle ? Il faut simplement se souvenir que nous ne parlons que de cycles d’adoptions, dont le terme se caractérise par le plafonnement de l’adoption, ou maturité de marché pour le dire autrement.

Au lieu de “web 2.0″, parlons plutôt de Démocratisation des médias, cette première séquence où fut donné à tout un chacun la faculté de médiatiser. Les blogs, et le microbloguing, quand on l’appelait encore comme ça, furent en ce temps là les services emblématiques de cette séquence. Et, en 2007, se produisit un phénomène de plafonnement de la production des blogs. Cela ne veut pas dire qu’ils ne se sont pas renouvelés, et oh combien, qu’il n’y en a pas plus ou moins, mais que leur production globale est depuis stable.
Autre signe de plafonnement datant de la même époque, le constat que la proposition d’usages que représente le bloguing, quel qu’en soit la forme, a atteint grossièrement 15% de la population, ceux en situation et en désir de se médiatiser, c’est-à-dire d’avoir un projet de projection éditoriale régulière d’eux même. Un sport particulièrement exigeant au demeurant.

C’est aussi vers 2007 que l’on commença à adopter cette formule anglo-saxonne de “web social”, en profitant du sens trouble du mot “social”, la version francisée de “participatif”, plus juste de sens, s’usant un peu trop dans les joutes de la dernière présidentielle.
C’est quoi le web social ? Ce n’est donc plus de la démocratisation des médias, c’est la montée en puissance de sphères sociales, osons le mot, de sociétés, c’est-à-dire de masses de gens pratiquant des échanges et des relations sociales dans des environnements régulés (par eux ou par les codes inscrits dans le fonctionnement de la plateforme qui les motorise). On peut appeler ça des réseaux sociaux, ou des médias sociaux, suivant l’intérêt économique que l’on y voit, notamment au sens marketing, mais vu des gens, ce sont bien des sociétés. D’ailleurs, signe des temps, l’ethnologie retrouve une certaine jeunesse pour s’en aller nous donner à comprendre ce qui s’y passe.
A ce stade, il me semble utile de rappeler ici que
Twitter n’est pas un réseau social et qu’il s’inscrit dans autre chose, certes synchrone, mais différent. J’y reviendrai une autre fois.

Nous voici donc en 2010, entrée de fin de cycle du web social. Pourquoi ?

Ce billet me trottait dans la têtes depuis quelques jours et je rend ici grâce à Claude Malaison d’avoir pointé une fort à propos étude du Gartner. Que nous apprend-elle ? Rien que nous ne savions déjà, mais comme c’est mieux quand ce genre de grande maison le dit : les réseaux sociaux plafonnent, sauf un dominant par grande sphère culturelle. Pour l’occident, c’est Facebook.
Une réalité que le business sanctionne aussi. Preuve à l’appui l’annonce de Ning, la ferme la plus connue de réseaux sociaux, disant à ses utilisateurs : payez ou partez. C’est très clair, place à la recherche de la rentabilité, sinon du profit. C’est d’ailleurs trop tard d’y penser, cela fait un moment déjà que la consolidation est engagée dans le marché des réseaux sociaux.

Oui, on assiste bien à la fin de cycle du web social. Facebook continue de grandir, mais cela n’empêche pas que ce soit un phénomène de fin de partie, où le gagnant court pour le record du monde, pas pour gagner la course.

En conclusion de ce billet, il me semble important de donner un sens à ce moment.

Je l’ai déjà donné, en fait, lorsque j’ai parlé d’un 3ème âge de la démocratisation des médias, puis lorsque j’ai parlé d’un crépuscule des geeks (en tous les cas de leur domination).

Après deux séquences hautement marquées par l’impulsion des fondus et accessoirement connaissants de la technologie, place aux masses ignorantes, qui se fichent de la technique, mais qui s’en servent !
Steve Jobs et l’iPad viennent de montrer que l’informatique est un truc pour travailler et qu’il faut inventer un autre mot pour désigner ce sur quoi et par quelles modalités les masses vont dorénavant interagir d’un point de vue numérique. Je ne suis pas loin de penser que le marché de l’informatique individuelle est en train de vivre une putain de rupture, aussi disruptive peut-être que ne l’a été le baladeur mp3 pour la musique.
Il suffit de voir combien n’importe quelle information techno autrefois cantonnée au fond des forums et ignorée des médias dits traditionnels fait aujourd’hui la Une, figure en tous les cas en bonne place et avec très peu de décalage.

Le digital s’est massifié, il est banal, il s’exprime en tant que culture populaire. A telle enseigne que le geek est lui aussi un personnage banalisé, mais en même temps bien rangé dans sa case pour marquer sa singularité d’avec l’utilisateur lambda que l’on a un peu tendance à prendre pour le benêt qu’il n’est pas.

Exit donc le web social. Passons à autre chose, à l’échelle de la société dans son ensemble et de marchés de masse. Et maintenant me direz-vous ? Et bien en attendant de développer dans un nouveau billet, relisez celui-ci, qui éclaire pour une bonne part ce que je pense ….