Aux cotés des équipes de M6 Web, Emakina.FR oeuvre pour la télévision enrichie avec le nouveau M6 Replay

Jul 10 2012

Jeudi dernier l’équipe d’Emakina.FR a eu le plaisir de participer à la présentation presse du nouveau M6 Replay par Nicolas de Tavernost, le patron de M6 et Thomas Valentin, vice-président du directoire de M6.

Aux cotés des équipes de M6 Web, Emakina.FR a oeuvré pour l’ergonomie, le design et l’animation des interfaces M6 Replay.

Depuis ses origines M6 a fait le pari de capitaliser sur des contenus de qualité, ses programmes fédérateurs auprès d’une large cible connaissent des succès d’audience et une forte identification du public. Pionnier de la catch up TV, le Groupe M6 a très vite compris et répondu à l’évolution des usages des consommateurs.  Avec la nouvelle version de son M6 Replay, la chaîne installe durablement le “second écran” et répond  aux besoins des téléspectateurs  à savoir  consulter des contenus complémentaires de ses émissions préférées (coulisses, bonus vidéo…) en même temps qu’ils regardent la télévision.

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  • Un « second écran » synchronisé en temps réel

Grâce à une technologie de reconnaissance sonore sur l’application mobile et iPad, la fonctionnalité « Devant ma TV » propose des contenus exclusif lors de moments-clé. Durant une emission, les téléspectateurs pourront ainsi découvrir  sur leur device la recette Top Chef en cours de préparation ou encore donner leur avis en direct sur la prestation d’un candidat de La France a un Incroyable Talent. Read the rest of this entry »

Burberry serait elle la première marque de luxe avec une véritable vision digitale ?

Dec 3 2011

Je ne sais pas vous, mais pour ma part, cette interview d’Angela Ahrendts, CEO Burberry, est la meilleure vision digitale que j’ai jamais entendu de la part d’un grand dirigeant de maison de luxe.
Multi touch point marketing, multi channel marketing, brand experience, social oriented, toutes les valeurs que l’on défend chez Emakina y sont résumées.
Et si Burberry montrait la voie à l’industrie du luxe qui a tant de mal à s’adapter à ce nouveau monde digital ?

Je vous présente Thomas Suarez, Mobile Native

Nov 10 2011

Après les Digital Immigrant, les Digital Native, nous allons faire face à une nouvelle génération que j’appelle les Mobile Native. Si vous voulez savoir à quoi va ressembler l’avenir je vous invite à découvrir Thomas Suarez, 11 ans, qui vous explique avec une aisance bluffante toute la dextérité qu’il possède déjà à développer des applications mobiles juste pour le fun. Son objectif : continuer à animer son club de technophiles dans son école, coder pour le plaisir, s’intéresser aussi à Android.

Etes vous prêts à accueillir les Mobile Native à la tête de vos entreprises ? Je vous conseille de vous y préparer en commençant à muter comme dirait Alexis. 

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Emakina invente le zapping sur tablette pour Belgacom TV

Jul 19 2011

Belgacom's TV Everywhere - Created by Emakina

Emakina réalise la nouvelle application “TV partout” de Belgacom  sur smartphone et tablette Android/Apple IOS. En quelques jours plusieurs milliers d’installations et des clients qui expérimentent la navigation “Zap Tab”, imaginée par l’agence.

Les applications mobiles doivent conserver une simplicité d’utilisation intrinsèque au smartphone et tablette. Réalisé en moins de 3 mois, “TV partout” est extrêmement fluide et intuitif à l’image du zapping traditionnel : une simple pression fait apparaitre une “roue des programmes” où la navigation, optimisé pour le  pouce, donne rapidement accès aux informations clés (preview, description, état d’avancement du programme) pour un véritable “Zap Tab”, de chaine en chaine.

Le système opérateur Honycomb pour Android n’étant pas encore disponible au démarrage du projet, Emakina a ainsi anticipé et développé en avant première cette application pour Belgacom TV afin de la proposer lors du lancement du Samsung 10.1 sous Android OS.

Grâce à l’option “à la carte”, le mobinaute a également la maitrise de ses contenus en programmant  à distance ses enregistrements qui se synchronisent  automatiquement sur la box de sa télévision. Pour le lancement de “TV Partout”, une trentaine de films étaient offert aux clients uniquement accessible sur tablette . Avec Emakina, Belgacom est donc le premier à lancer une offre couplée sur appli mobile et tablette Android 3.0 (encore  en validation sur l’App Store).

 

Emakina lance l’application mobile d’Electrabel

May 13 2011

Emakina a développé la première application pour le groupe Electrabel GDF SUEZ .

Cette application mobile offre aux clients d’Electrabel un accès privilégié, plus rapide et personnalisé à la “Ligne Energie”, le service client de la marque.  Après avoir rentré son numéro client et sa langue, l’utilisateur choisit le sujet de sa question. L’application donne l’estimation du temps d’attente pour pouvoir contacter un conseiller en étant directement dirigé vers le bon service.

Cette nouvelle application est une preuve de l’engagement d’Electrabel pour être contacté facilement et efficacement par ses clients. L’application est disponible sur Android et iPhone.

Internet mobile à l’horizon 2014

Oct 14 2010

Une étude de Capgemini publiée en juillet 2010 pour le SRI (syndicat des régies internet) montre la forte croissance du mobile qui sera le premier point d’accés à internet en 2014 en France. Cela rejoint l’étude de Gartner début 2010, dans laquelle il annonce que dès 2013, le nombre de smartphones et de mobiles connectables devrait dépasser le nombre de PC. Cela induit bien que le mobile en général devienne le premier moyen d’accès potentiel à Internet. Ce développement devrait contribuer à permettre potentiellement à 3 milliards d’adultes d’effectuer des transactions électroniques (internet mobile ou PC) à partir de 2014.

L’augmentation du taux de pénétration de l’internet mobile s’inscrit dans une évolution logique. Du téléphone à fil à la cabine puis au mobile, du desktop au portable et à la plaquette, de l’interface mécanique à des interfaces tactiles, la tendance incontournable est à l’autonomisation de l’univers de la communication, à l’adaptation des interfaces à une utilisation plus instinctive, à l’intégration au corps de prothèses extensives permanentes, autonomisation et intégration étant bien sûr corollaires l’une de l’autre. Rien de surprenant donc dans les prévisions de Gartner et dans celle de Capgemini

La première conséquence est évidente : on voit bien sûr l’intérêt qu’il y a à concevoir des sites et des applications adaptables ou optimisés pour le format mobile, sous peine de perdre le contact avec un grand nombre, et bientôt peut-être, une majorité de ses utilisateurs et de ses clients. Toujours d’après l’étude de Capgemini, 67% des annonceurs en France envisagent d’ores et déjà le développement d’une application mobile.

Autre conséquence que pointe Gartner: là où le web, le search, permet d’extraire de l’info organisée et promue pour drainer l’attention qui remonte vers l’émetteur, le développement de l’internet mobile permet de s’adresser directement à l’utilisateur dans une stratégie moins « pull » et plus « push ». La connaissance du contexte et celle du profil de l’utilisateur prennent une importance de premier plan : localisation, motivation, fréquentation des réseaux sociaux deviennent des renseignements fondamentaux pour la segmentation et le ciblage permettant de délivrer un message personnalisé rattaché à l’expérience de cet utilisateur.

Une confirmation : Facebook, présent d’entrée sur des smartphones, sera, sauf dérapage, confirmé en 2012 comme premier hub pour le social web et l’interopérabilité des réseaux, au travers de mécanismes divers comme Facebook Connect par exemple. Cela le place en situation de premier marchand de profils. Et voilà confirmé que la gestion de la vie privée restera un grand défi pour Facebook et par ricochet pour nous aussi !

Du bon usage des QR Code : Zoo Records

Aug 30 2010

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Une excellente campagne, qui a d’ailleurs reçu un Lion d’or à Cannes me semble-t-il, et qui démontre un excellent usage de la technologie QR Code trop souvent mal manipulée.
Dans un contexte ou faire émerger de nouveaux artistes n’est pas chose aisée, qui plus est en Chine, cette campagne met en oeuvre les bons atouts pour exciter et amuser nos chers teenagers de génération iPhone :

  • Les codes graphiques de l’underground pour susciter l’intérêt
  • Du street marketing pour renforcer le coté aficionados
  • Un brin de technologie qui permet de dégainer son iPhone
  • De quoi découvrir de nouveaux groupes tel que Pandora, Last.fm ou Deezer le permettent
  • Un one click shopping pour le plus grand bonheur des ventes
  • Et un one click sharing on Facebook et Twitter pour le coté statutaire : c’est moi qui l’est vu en premier les gars, je suis le leader de la tribu que ce soit clair ! ;)

Plus de la moitié des 14 groupes impliqués dans cette campagne ont fait “sold out” sur les ventes de leur album durant la première semaine. Pas mal n’est ce pas ?

Nike+ Foursquare = Nike² ?

Aug 24 2010

Pourquoi ne pas profiter de son jogging pour gagner des points (et des mayorships) sur Foursquare ? C’est la question qu’a dû se poser Casey Halverson, un ingénieur réseau américain, lorsqu’il a commencé à travailler sur un hack permettant d’utiliser le module Nike+ pour effectuer des actions dans Foursquare.

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Cette initiative va dans le sens d’une facilité de l’adoption des services de géolocalisation par l’automatisation comme le propose Shopkick ou l’application Future Checkin.

Bien que cette inciative soit un peu limitée par la restriction de 3 checkins maximum par tranche de 15 minutes, je reste curieux de voir qui de Nike ou d’adidas (qui a lancé son application concurrente à Nike+ micoach) ira en premier sur le terrain des SNLB. (Social Networl Location Based)

Source : Mobile Behavior via BBHLabs

Facebook gagne des Places dans la course du marketing géolocalisé

Aug 19 2010

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Secret de polichinelle, Facebook a annoncé officiellement le lancement de son service de localisation : Places.

Plus qu’une simple feature, ce lancement est aussi une manière de sortir les fonctionnalités sociales géolocalisées d’un mouvement d’early adopters en les mettant à la lumière du grand public.

De manière assez intelligente, Facebook a inclus un partenariat avec les principaux acteurs sociaux géolocalisés (foursquare, Gowalla, Yelp, et Booyah) permettant à ces derniers d’utiliser Facebook Places au sein de leur application.

Ainsi, Facebook simplifie l’aspect compétitif de Places en laissant aux acteurs actuels la bataille des badges, points et autres classements, pour se concentrer sur son cœur de métier : apporter un service supplémentaire aux entreprises pour mieux leur vendre de la publicité.

Bien qu’il ne soit pas (encore ?) possible de recibler contextuellement un utilisateur qui aurait “checké” dans un magasin, la partie connaissance client est en train d’être mise en place.

Il est en effet possible de rattacher un lieu physique (Place) à une page publique (Page).

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Dès lors, les administrateurs de la page vont rapidement avoir accès aux données de leurs visiteurs physiques.

La possibilité d’exporter ces informations ne sont pas encore fixé mais on peut imaginer l’animation commerciale qui peut en découler, en plus d’une connaissance de trafic qualifiée :

  • relancer des fans d’une chaîne de restauration qui ne sont pas venu depuis plus de X mois
  • offrir des réductions ou des offres spéciales aux gens présents dans le magasin
  • proposer des réductions à des groupes d’amis présents dans un magasin

Pour l’instant les champs offerts par Places ne sont qu’informatifs, et n’offrent pas encore le croisement d’informations de type “vos amis qui aiment tels groupes sortent dans tels endroits” ni de publication sur des sites externes (Open Graph), mais cela ne devrait pas tarder, permettant par exemple :

  • la mise en relation des amis qui sont allés dans une ville pour leur demander des conseils  pour stimuler l’achat de billet d’avion ou de réservation d’hôtel (une sorte de TripAdvisor Trip Friends améliorés)

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Pas encore disponible en France, nous allons suivre avec attention son adoption (ou pas) aux Etats-Unis, ainsi que les premières expérimentations pour des marques (Levi’s, Macdonald’s).

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Shopkick donne un coup de fouet à l'expérience multichannel

Aug 18 2010

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Difficile cette semaine de passer outre la lancement de Shopkick (New York Times, Techcrunch ou KNTV Press Here).

Cette application mobile, Iphone actuellement Android bientôt, permet de récupérer des points, appelés kickbucks,  pour chaque action effectuée (entrée dans un magasin, scan de produit) et de recevoir des promotions au sein du magasin.

A première vue, on semble dans un schéma classique : gagner de la connaissance client pour offrir un meilleur service et de l’incentive de vente côté magasin, obtenir des promotions côté client.

Jusqu’à là rien de nouveau, on continue dans la tendance du SNLB (Social Network Location Based).

Pour autant, Shopkick se démarque de ses concurrents par différents points.

Le check-in automatique

A l’inverse de service comme Foursquare ou Gowella, ici il n’est aucunement besoin de sortir son téléphone pour gagner des points, des bornes sont installées à l’entrée du magasin, et il suffit que le client rentre pour s’enregistrer.

Encore plus précis, ces bornes seraient capables de détecter un client au niveau du rayon, pour lui pousser des offres en adéquation.

Cette technique permet un confort d’utilisation et une précision des données (impossible de tricher), mais pose des questions de confidentialité et de données privées.

L’association avec des chaînes de magasins

Le revers de cette technique est donc l’obligation de devoir installer des bornes, et donc de passer des accords avec des magasins.

De ce côté là, Shopkick a plutôt réussi sa sortie.

Il a passé des accords avec Best Buy (1150 magasins) , Macy’s (800 magasins), American Eagle (1100 magasins) , Sports Authority (460 magasins) et de “grands centres commerciaux” dans 4 régions : New York, Los Angeles, San Francisco et Chicago.

Hélas pas plus d’informations de ce côté là, mais on peut partir du principe que les magasins dans ces régions vont être peu à peu équipés.

La botte secrète : CauseWorld

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Alors qu’avec l’application Shopkick, l’entreprise  a dû se rapprocher des retailers, CauseWorld a permis d’aller voir les marques.

L’idée est de gagner des points (ici les karmas) à chaque fois que l’utilisateur scanne avec son téléphone un produit des marques partenaires. L’utilisateur peut alors donner ses points, qui se transforment en don d’argent,  à des associations caritatives.

A l’inverse de Shopkick qui n’inclut pas de fonctions sociales, l’utilisateur de CauseWorld peut publier sur les différents réseaux sociaux les causes ou les associations qu’il soutient.

Nous allons suivre avec attention les chiffres de téléchargement de Shopkick, qui bien plus que le geek pourrait séduire le soccer mom, soucieuse de gérer au mieux son budget.

En moins de 5 mois, CauseWorld a été téléchargé 550 000 fois et aurait généré presque 1 million de dollars de donation.

En France, quelques expérimentations pilotes de géolocalisation en magasin ont été effectué chez Auchan ou Decathlon, pour autant je verrais bien la Fnac, assez active dans le mobile, s’y mettre en premier, qu’en pensez-vous ?

BBM le moteur de la communication BlackBerry

Aug 4 2010

Je suis frappé de voir le virage profond que BlackBerry a opéré dans sa communication. Rappelons nous que le succès de ce produit s’est construit sur une  promesse quasi unique : les emails partout, en temps réel et en mode push.

A ses débuts, Blackberry avait choisi une communication sur deux populations cibles : le personnel d’entreprise en situation de mobilité régulière + les DSI ou IT managers. Par cette prise en tenaille entre la promesse d’usage et les décideurs sur l’infrastructure, les deux populations pesant dans la décision d’achat cernées, elles ont naturellement permis à la marque de développer ses parts de marché très rapidement.

Souvenez vous de l’époque ou le BlackBerry était même statutaire avant de se rendre compte de la perversion induite par certains usages de consommateurs addictifs incapables de contrôler leur temps de travail et leur efficacité ! Au début de la démocratisation des BlackBerry je me souviens même recevoir des emails complètement inutiles juste pour le plaisir de certains à se servir de leur nouveau joujou. Les fameux emails dont toute la prose se résumait à : “OK” / “Super” / “J’adore” etc…

Mon souvenir du portrait du jeune cadre heureux propriétaire du BriqueBerry de l’époque : j’ai un  “Black” je suis cadre, hyper dynamique, je deviens un virtuose du clavier, je ne parle plus à ma copine quand je dine avec elle, je me fais quitter, je compense mon manque d’organisation par une sur-communication, je deviens depressif, je fais la fortune de mon psy ! ;)

Quelques versions d’iPhones plus tard et un Android en pleine croissance, voici comment BlackBerry se met à communiquer :

BlackBerry Messenger Campagne

BlackBerry Messenger Campagne

  • Changement total de la cible : aller hop on envoie tout sur les jeunes et les jeunes actifs.
  • Changement total de la promesse : on ne parle plus des emails, d’ailleurs considérés comme “une pratique de vieux” parmi la génération Y, mais du sacro saint BlackBerry Messenger ou BBM pour les intimes. On est passé au real time et à la génération live chat et twitter, faut s’adapter.
  • Changement total de ton : on ne parle pas une seconde de technologie, on ne voit pas une seule fois une application professionnelle du produit. On est passé dans le lifestyle.

On sent vraiment que l’arrivée de l’iPhone a complètement bouleversé la marque. L’iPhone a immédiatement communiqué sur une approche simple et facile à comprendre de tous : un téléphone n’est pas un objet fini à changer chaque fois qu’on veut un nouvel usage ! Entrez dans un monde ou nous avons une application pour tout ce que souhaitez faire.

Dans ce contexte, je trouve que BlackBerry a finalement su se reprendre et s’adapter rapidement tout du moins dans sa communication (je n’adhère pas au produit mais c’est un autre sujet). L’épisode Obama a d’ailleurs été assez bien exploité par la marque sans en faire trop en ré-assurance de sa cible pro. C’est aussi assez fascinant d’écouter les ados parler et considérer désormais que le BlackBerry est plus sympa du fait que l’iPhone n’est plus distinguant statutairement puisque tout le monde finit par en avoir un.

Cependant, à la place de BlackBerry, je serais assez inquiet de voir :

  • Que je me situe dans une position de suiveur
  • Que je n’innove plus ou peu
  • Que je suis obligé de concentrer ma communication sur une seule fonctionnalité (le BBM),  star du moment chez les jeunes, mais qui sera très certainement bientôt chassée par un nouvel usage : la démocratisation de Twitter ? les app de géolocalisation comme Foursquare en couplage avec le retail et les cartes de fidélité comme l’évoquait Olivier ?
  • Que ma seule façon d’exister en communication actuellement n’est pas sur les bénéfices de mon produit et ma capacité à exister dans un nouveau paysage d’usages mais juste de me positionner en creux, par résonance négative aux succés de l’iPhone et d’Android. La position de contre, ou d’anti, ne construit rien de viable à long terme.

Messieurs Blackberry, what’s next ?

Foursquare : une opportunité pour les retailers physiques

Jul 30 2010

Ne nous méprenons pas sur les services de géolocalisation, leur faible nombre actuel d’utilisateurs est un leurre au vu du potentiel qu’ils offrent aux retailers dans leur connaissance client.

Au début de la semaine, Forrester a sorti une étude sur les réseaux sociaux géolocalisé (SNLB) qui estimait que seul 4% des internautes adultes US avaient déjà utilisé un service SNLB et uniquement 1% l’utilisaient au moins une fois par semaine.

Bien que connecté à Facebook et Twitter, l’intérêt actuel de Foursquare se limite à une course d’égo pour l’obtention de points et de badges, même si certains endroits ont compris l’opportunité business offerte par le service.

En effet, il offre un énorme potentiel, en particulier dans la mise en place de stratégies “clic & mortar”, et ceci pour deux raisons :

La première est l’émergence de l’utilisation du mobile dans le processus d’achat en contexte d’achat

Dans son étude 2009 qui avait pour titre The Emerging Opportunity In Mobile Commerce, Forrester nous apprenait que parmi les américains ayant utilisé leur mobile dans l’achat d’un produit, 62% l’ont utilisé pour trouvé une boutique proche ayant le produit recherche, 42% pour chercher des informations sur un produit dans le magasin, et 39% pour comparer les prix à l’intérieur même du magasin.

Pour ceux qui ont du mal à s’imaginer ce que cela pourrait donner dans un futur proche, je les invite à voir la démo TED du “6ème sens”.

Conscient de cette tendance, des magasins comme la Fnac offre au sein de son application mobile un scan de code barre, et certaines agences digitales présentent déjà le code barre comme le saint Graal de la révolution digitale en magasin.

La deuxième est le couplage avec le système de la carte de fidélité.

Cette semaine, CardStar a annoncé le couplage de son application avec Foursquare. (Cardstar offre, à travers son application mobile déjà télécharger plus d’1,4 millions de fois, la possibilité de regrouper ses cartes de fidélités physiques en une seule application mobile).

Ce qui est intéressent dans cette fonction c’est que l’on monte de niveau dans la connaissance client. Alors que l’activation de la carte ne se fait qu’au niveau du paiement, en le couplant avec Foursquare, on l’active au moment de rentrer en magasin.

A l’image d’un site d’e-commerce qui peut tracker le nombre de connexions d’un clients ainsi que son intérêt pour des produits, l’interconnexion entre SNLB et carte de fidélité est la pierre angulaire d’une meilleur connaissance client dans un réseau physique.

Et en regardant encore plus loin, il peut se reveler être la promesse d’une connaissance client transversale entre le physique et le digital.

Ainsi les retailers, mais aussi les chaînes de restaurants, se doivent de digitaliser leurs cartes de fidélité et les coupler à des SNLB,  tout en poussant des offres qui récompensent leurs clients se flaggant en magasin. (L’utilisation en caisse commence à rentrer dans les mœurs vu qu’en 2006, 80% des femmes les utilisaient systématiquement au moment de payer)

Les SNLB offrent l’occasion d’améliorer l’offre, le service et la connaissance clients, il serait bête que les retailers laissent passer cette occasion.

Et quel meilleur moment que maintenant où le smartphone commence à se démocratiser, représentant déjà presque 20% des mobiles en circulation et surtout une croissance exponentielle de plus de 140% entre Janvier Mai 2009 et Janvier Mai 2010.

Flipboard : la killerApp sur iPad !

Jul 25 2010

Et si FlipBoard était LA KillerApp pour iPad ? Personnellement je n’ai rien vu d’aussi bien en matière d’usages au moins depuis FourSquare !
C’est simple, FlipBoard c’est VOTRE magazine sur iPad puisqu’il agrège tous vos flux préférés : RSS, Facebook, Twitter etc… le tout dans une interface simple, agréable et assez bluffante. Assez de blabla, regardez simplement cette vidéo et courrez télécharger FlipBoard ici !

Ps : vous recevrez un code d’accès pour activer vos flux Facebook et Twitter. Un peu de patience, la jeune équipe FlipBoard les envoie par vague.

iButterfly : une application poétique étonnante !

Jul 13 2010

iButterfly est une application iPhone développée au Japon qui mêle gaming, retail coupons, social status, badges comme dans foursquare, réalité augmentée, le tout dans une approche poétique exceptionnelle. Regardez :

Vous trouvez pas cela juste joli, efficace et agréable ? Moi j’adore !

Deux campagnes qui tirent juste

Jun 28 2010

Deux campagnes très sympa pour les capotes, la prévention des maladies sexuellement transmissibles.

Un film pour Aides illustré et animé par mon pote Barthélémy Maunoury. Vraiment, drôle, créatif bien vu et bien réalisé. Récompensé par un lion de bronze dans la catégorie films “Grandes causes” à Cannes ce week-end :

Un dispositif pour Durex qui tire profit du fait que nous passons a peu prêt tous notre journée à moins de 20cm de notre téléphone mobile, comme un jeune papa ou une jeune maman avec son bébé finalement :

Durex Baby from Peter Ammentorp on Vimeo.