Plus fort que simplement la mettre en ligne , Geogarage s’est fait une belle promotion et gratifie les historiens et géographes français d’un truc de malade : mettre la Carte de Cassini dans GoogleMaps.
J’aimerai bien qu’ils nous racontent leur petite aventure. En effet, la pratique traditionnelle que j’ai de cette carte oeuvre qui a demandé rien moins qu’un demi-siècle pour être produite il y a maintenant 300 ans, c’est que la triangulation de l’époque avait quand même son approximation. Ça se voit en peu en suivant le tracé superposé des routes. Coler les morceaux et ajuster le tout n’a pas du être spécialement simple.
En tous les cas, voilà un outil qui va ravir les historiens et géographes de tous poils, dont je suis. À vôtre bon coeur et chapeau les gars !
Want to surf on the Net and read your e-mails absolutely everywhere in Belgium? Just take a breath and inflate this website to see how Proximus can help you…
Jusqu’où vont les dominos ? Elément de réponse cette nuit avec l’annonce d’un gros coup de mou sur l’activité de Google.
Il apparaîtrait donc que les liens sponsorisés Google sont en baisse, en tous les cas que la croissance serait nulle d’une année sur l’autre. Tout cela est un peu frais et il y en a pour relativiser, mais beaucoup de monde aux US a le mot “récession” en tête et regarde ces chiffres en se demandant comment l’économie globale impacte sur la nouvelle. D’autres se demandent même si Google n’a pas atteind une limite, faisant le lien avec les nouvelles voies de monétisation recherchés par l’ogre du web.
Beaucoup d’agitation et de spéculation aujourd’hui donc. Personnellement, je ne vois pas de changements dans les fondamentaux et après tout, Google est bien placé pour profiter d’un marché de publicité online en croissance et qui me paraît bien placé pour bénéficier de la recherche de vecteurs au rapport coût/efficacité plus performant.
En même temps, nous sommes entré dans une période d’extrême sensibilité sur tous les signaux à l’heure des grandes manoeuvres et d’une économie américaine qui n’est pas au meilleur de sa forme. Si Google tousse, est-ce toute une économie qui a la fièvre ?
Very interesting post on Seth Godin’s blog who sets a distinction between two categories of workers : the workaholics and the passionates.
A workaholic lives on fear. It’s fear that drives him to show up all the time. The best defense, apparently, is a good attendance record.
A new class of jobs (and workers) is creating a different sort of worker, though. This is the person who works out of passion and curiosity, not fear.
And it’s exactly what our mindset at Emakina: creating exciting jobs that keep us working much longer than the usual “from nine to five”. Just because we like what we do. Designing cool websites. Taking up technological challenges. Brainstorming on the great idea that will make our next campaign successful. Like Jeff Bezos (Amazon CEO) once said : “Have fun, work hard.”
Vous avez entendu parler de ces documents inédits récemment découverts et en lien avec l’assassinat du Président Kennedy ? Et bien le Dallas Morning News les a mis en ligne et requis du public qu’il l’aide à en établir ce qu’ils recèlent.
Au moins pour le symbole, et parce qu’elle émane d’un acteur qui n’est pas un pure-player, cette nouvelle illustre à quel point faire appel à la foule n’est plus de l’expérimentation.
L’exemple a évidemment un poids symbolique fort et on ne peut pas nier qu’afficher une telle transparence l’est encore plus au regard du dossier. Cela dit, il s’agit aussi simplement de l’application du constat maintenant établi que la foule sait produire des résultats rapidement et qu’elle ne coûte pas cher. Reste évidemment à ne pas perdre la main et surtout le leadership dans l’exploitation du résultat, en gardant la maîtrise du terrain de jeu…
Au menu de la semaine :
- fin de semaine dernière le Kick off de Reflect a donné lieu à des annonces incroyables, les photos sont disponibles ici
- l’internet à Haut débit via des ballons ? En tout cas, Google s’intéresse de prêt à cette solution… Cette technologie pourrait avoir un certain écho en région Limousin non ?
- quand le consommateur de musique devient producteur…
- Openid continue son chemin et commence à attaquer du “lourd”… ou quand l’identité numérique vient se fondre dans la problématique d’identité au sens large…
- Microssoft vs Yahoo (suite…) ou quand l’offre amicale devient agressive… et Microsoft de tenter de prendre le contrôle du CA de Yahoo…
- Firefox a été téléchargé 500 millions de fois, c’est ce que nous révèle Spread Firefox : une paille !
- 1 Français sur 4 serait atteint de “socialize” et ne pourrait plus se passer de ses réseaux sociaux…
- J’oubliais…. la sortie demain (?) de Yahoo Buzz V2 (ce n’est pas un mal quand on voit la version actuelle)…
Je suis pourtant un convaincu, quelqu’un qui pense que l’école et l’université n’a pas encore pris la mesure des usages onlines. Je l’ai écris et je n’ai même pas voulu réagir quand Finkeilkraut a osé dire qu’il fallait supprimer le net à l’école. Cela dit, c’est plus la réaction de la communauté enseignante qui m’a un peu gênée.
Je comprend bien leurs difficultés et comment ils sont en fait dépassés par tout ça bien souvent. Cela dit, ça n’empêche pas que la prise en compte, de l’éducation dans la façon dont nos enfants s’approprient le réseau est un putain de sujet qui est tout sauf au rang des priorités.
Il y déjà un an, j’étais revenu sur ce sujet, après un billet ou Louis Naugès, parlant de la génération Nous et de ce qu’elle représente. Je suis moi-même assez épaté par la vitesse à laquelle nos enfants s’approprient tout cela et comment ils pensent et font autrement. Je pense au rôle de passeur que notre génération représente et je pense aussi beaucoup à notre rôle de parents. l’école ne fait pas tout, même s’il y a des Christelle Membrey pour montrer le chemin.
Cela dit, si je suis ultra en prise avec tout cela et s’il n’y a là que des choses que l’on connaît bien, cette vidéo a le mérite de bien formuler la question. Nos enfants se construisent en des lieux où l’école n’est pas et leurs parents si peu. J’espère que vous aussi, surtout si vous êtes enseignants, elle va vous secouer. En tous les cas, elle m’a bien réveillé ce matin. Comme par hasard, ça vient du Québec …
Alors que ce que d’aucun attendaient, à savoir que Facebook marque le pas (en Angleterre en tous les cas), une étude montrerait l’addiction d’un quart des français aux réseaux sociaux, c’est-à-dire un usage quotidien d’un ou plusieurs de ces instruments dans le cadre de ses relations sociales. 17% des répondants indiquent que se connecter à leur réseau est la première chose qui leur vient à l’esprit en se rasant le matin.
Alors certes, c’est une étude commanditée par un site social et j’ai beaucoup de mal à en trouver la méthodologie. En même temps et malgrè la rapidité des choses (Facebook a presque centuplé en un an en France !), un quart des français, c’est un peu en dessous du ratio habituel quand on parle de la frange interagissante online de nos compatriotes. J’ai donc envie de penser que ce chiffre est bon, reste à définir ce que l’on appelle un réseau social, étant entendu que Skyblog, longtemps considéré comme une simple plateforme de blogs, en est un et même le représentant français dans la dizaine de plateformes qui mettent le monde en coupe réglée.
Ils partirent trois et par le prompt renfort de la technique se virent des milliers en arrivant au port…Si vous n’avez pas encore vu le document proposé par Richard Hammond, regardez-le, vous comprendrez. Pour les non spécialistes, signalons que la toile verte tendue en fond de certains plans permettra un découpage des motifs ou des personnages au pixel près et leur insertion dans un autre fond sans que la manipulation ne soit perceptible. Le processus a beau être connu et très utilisé dans le cinéma et certaines installations multimédia, il n’empêche qu’une reconstitution d’Omaha beach pour la BBC avec en tout et pour tout trois acteurs-graphistes, c’est quand même fort !
En quête du fameux point de croissance et à l’heure d’un coup de mou macro-économique, c’est un peu comme si, du fond de son tiroir, le rapport Attali avait au moins réussi à stimuler le débat sur l’économie française. L’idée jusqu’à présent à l’oeuvre, est celle qui consistait à jalouser l’économie allemande car elle éclaire notre déficit commercial. L’herbe paraît plus verte dans le champ du voisin, mais elle nous renvoie aussi l’image d’une France industrielle dont les médias nous ressassent la disparition programmée à coup de délocalisations et restructurations de groupes planétaires.
C’est finalement en arrêtant de penser en économie du siècle dernier que l’on entrevoit de la lumière. Il se dit des choses nouvelles, en effet, du moins les écoute-t’on avec plus d’attention. Elles nous parlent de nouveaux modèles et apportent un peu de consistance à une Economie de la connaissance qui, en bon mot-valise qu’il est, se contentait d’une vision un peu statique, celle de trouver de la valeur patrimoniale à des biens immatériels. Du mouvement ? il était temps !