Alors qu’on a dépassé la barre du million de français présents dans Facebook dont tout le monde parle, (même ma mère d’ailleurs, c’est fou), nous avons choisi de vous présenter nos voeux sans les imprimer sur de pauvres arbres morts et user nos langues pour les timbres. La WishMachine est née ! On est l’agence du web participatif ou on l’est pas : La WishMachine venez prendre vos meilleures résolutions sur la wishmachine et vous noterez que les cadeaux de ce magnifique concours sont particulièrement prestigieux !
L’Internet est décidément la cible d’un certain activisme parlementaire en cette fin d’année. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la concertation d’avec les acteurs de l’économie numérique n’est pas d’actualité non plus. Après l’épisode douloureux du rapport Olivennes (à noter un dossier juste et soucieux de donner de la perpective historique dans le Télérama (2773) de la semaine dernière) où l’on n’a vu ni les internautes ni les acteurs novateurs de la culture online, le gag de la taxe sur les ressources publicitaires des vidéos online (supprimée par le Sénat après la cacophonie qu’on connaît), voilà donc la Loi Chattel et le cadeau de Noël fait aux cybermarchands, sans concertation d’avec la FEVAD : l’obligation de gratuité des hot-line et le remboursement des frais de ports doublé de la gratuité des frais de renvois en cas de rétractation dans le délai de 7 jours.
Ce à quoi ça ressemble, c’est à un amalgame d’avec les FAI, dont on sait que leurs hot-line sont sur la selette. Drôle d’idée de mettre tout le monde dans le même sac ! Ce sera applicable en juin 2008, ça ne tuera pas le e-commcerce, mais comme tout se paye, le service risque de se dégrader et/ou de faire monter les prix, peut-être (soyons positif) de stimuler des idées neuves sur le service client.
Et pendant ce temps, toujours pas de politique numérique, ni d’interlocuteur. Bon courage à celui qui va s’y coller, car pour l’instant, la liste des mécontents s’allonge !
Aux USA, le PEW vient de livrer quelques chiffres éloquents sur la création de contenus online par les jeunes américains, enfonçant s’il en était encore besoin sur le degré d’intégration des pratiques numériques dans les usages sociaux de cette génération et le UGC de masse qui y sert de carburant.
Ainsi, les 12-17 ans étaient déjà 54% à créer du contenu online en 2004 (soit un peu plus que les français dans leur ensemble aujourd’hui ndr), ils sont maintenant 64%. Internet, monde de geek, sans doute sauf qu’ici ce sont les filles qui dominent (comme quoi, il n’y a pas qu’à Le Web 3 qu’il y a plus de filles). En tête de la pile se trouve de la production artistique personnelle.
Sans suprise, il apparaît que ces contenus sont un carburant primaire de la socialisation de cette génération. Et, comme cela avait déjà été noté, à contrario des idées reçues, ces contenus sont majoritairement réservés à une communauté privée et dans une proportion supérieure à ce qui se passe avec les adultes. Enfin, est-il besoin d’être surpris de voir les réseaux sociaux et l’outillage numérique au coeur des pratiques d’échanges de tous les jours de cette génération ? Un outillage où le moyen le délaissé est l’email. L’email, c’est pour communiquer avec les vieux, nous disaient déjà les jeunes coréens en 2004, une réalité que j’aime bien rappeler.
Une terrible nouvelle est venue frapper groupe Reflect ce matin…
Le Lapin Crétin de NYKOS a été enlevé pendant la nuit… Il semble selon les premiers éléments de l’enquête qu’il s’agisse bien d’un enlèvement et non d’une fugue. Toutefois comme l’a précisé le procureur, aucune piste n’est écartée….
As of this 22nd December, our colleagues from The Reference leave the Botermarkt for their brand new offices located at Stapelplein 70, bus 201 (see the Google Map below). Just note that the phone (32 9 234 05 36) and fax (32 9 234 05 37) numbers will remain unchanged in the future but will be temporarily out of service this Friday 21st December.
… and our bet on the Belgian government is de facto over, 9 days before the ultimate deadline. The winner is Baudouin Van Humbeeck (aka Somebaudy in the Belgian blogosphere) who will receive a basket of Belgian beers offered by our agency. Our congrats to this specialist of the blue orange and our special thanks to all the participants who placed a bet over the last… 91 days.
Allez, un petit post de pur buzz gratuit car, l’iPhone est donc annoncé (début) 2008 pour le Japon, avec DoCoMo comme on pouvait l’imaginer. Outre que c’est LE marché exigeant par excellence pour ce produit, cela signifie qu’il sera 3G (impensable autrement dans ce pays) et doté d’un GPS (légalement obligatoire), donc qu’une nouvelle version est dans le tuyau. À votre bon coeur pour la liste des doléances.
Entretemps, on va bien voir ce que ça donne avec l’ouverture au catalogue des applications installables officiellement depuis iTunes. Un vrai test sur le degré d’ouverture qu’Apple entend donner à un produit qui est devenu entretemps un vrai cas d’école du tunning entre marketing, buzz et cracking.
Il ne fait aucun doute dans mon esprit que l’identité numérique est un enjeu central de l’avenir du web. C’est une des limites dures contre laquelle bute le web 2, je l’ai déjà exprimé plusieurs fois ici. Reste à concrétiser. Stimulé par le lancement d’OpenID 2.0 et surtout les questions d’adoption que cela pose, je suis allé faire un tour chez la FING et l’atelier du programme qu’elle propose (opportunément comme toiujours) sur le thème.
Rendez-vous donc chez Orange Labs, où je dois me délester de ma carte d’identité au profit d’un bête badge papier pour assister à un atelier sur l’identité numérique. Ça commence bien et puis finalement on se retrouve entre gens de bonne compagnie, encadré que je suis par une sorte de trio magique de la “blogo-identité” française, j’ai nommé J.F. Ruiz,Charles et Xtof.
Shokora Inc. is a Japanese production house that is about to invade the Belgian broadcasting landscape. Under the Rising Sun, this 2001-founded company is famous for popular TV shows such as Can you spell Madness, Running butt naked, Did he?, Is this the end?, Friend or foe… Thanks to a subtle mix between entertainment and creativity, all of these programs draw record TV audiences each week in Japan. Now, Shokora is determined to seduce the Belgian TV channels and is presently recruiting a CEO for our local market. If you’re an ambitious and dynamic young potential who wants to help Shokora hit our screens, check out this video:
Google Knol fait (évidemment) beaucoup parler de lui. Tout le monde regarde vers Wikipedia, mais en fait, ça n’a rien à voir. Wikipedia est une encyclopédie avec le contenu au centre et la collaboration comme moteur. Knol est un service qui héberge des pages, avec leurs auteurs au centre. Et le carburant est bien la notoriété puisque le jeu est d’avoir un maximum d’audience et d’intérêts des visiteurs traduits en votes. On n’est donc pas du tout dans la même motivation. Fondamentalement, ce sont les services d’expertise type Squidoo qui gagnent un compétiteur de poids. Accessoirement, on a oublié que Google avait déjà lancé un services de pages, mais celui-ci n’a pas eu un grand succès.
Mettre Wikipedia et Knol au même plan, c’est considérer que les Wikis et les blogs sont et font la même chose, ce qui fera rire tous ceux qui s’intéressent un tant soit peu à ces outils. Je peux me tromper sur la valeur finale du contenu résultant de tout cela, mais le fait est que l’ambition affichée par Google n’est pas spécialement de rivaliser au niveau fiabilité et crédibilité avec les contenus de Wikipedia, d’autant plus qu’avec la notoriété comme moteur et le ranking comme carburant, je veux bien faire le pari que les contenus auront une certaine propension à rechercher les sujets chaud plutôt que les contenus de fonds.
Non, la vraie question, c’est de savoir comment Google compte articuler les contenus de Knol avec le reste du web en affichage de résultats de recherche. va-t’il y avoir une mise en avant particulière, auquel cas cela ressemblerait à une sorte de concurrence déloyale. J’ai en effet du mal à penser que Knol reste en silot à l’écart du reste du web. On touche alors du doigt ce qui est finalement désagréable dans cette affaire, que Google s’invite dans le champ du contenu alors qu’il en est déjà l’arbitre.